Andrea Horwath : un plan qui offre de l’espoir. Une chef sur laquelle nous pouvons compter

Depuis ses débuts dans le secteur du développement communautaire jusqu’à aujourd’hui, Andrea a toujours cru que le gouvernement devrait permettre aux gens d’être en mesure de bien vivre, peu importe l’endroit où ils(elles) habitent en Ontario ou le moment où ils(elles) ont fait de cette province leur chez-soi.

J’ai grandi à Hamilton. Ma famille, soit mes frères, mes sœurs et moi, acceptions n’importe quel emploi qui nous était offert. Nous devions économiser chaque sou. Mais, nous nous en sortions bien.

Andrea a grandi à Hamilton. Son père, originaire de la Tchécoslovaquie, a immigré en Ontario pour mener une vie meilleure. La famille de sa mère vivait à Hamilton depuis des générations. Sa famille a travaillé dur. Son père était ouvrier, à l’usine. Andrea, sa sœur et son frère ont tous travaillé pendant leurs études.

La famille avait une hypothèque, une automobile et prenait des vacances, ensemble. Ils emportaient la grande glacière verte, en route vers la plage du lac Érié. La mère d’Andrea étirait chaque dollar en découpant des coupons et en comptant chaque centime.

Une leçon de vie qu’elle a transmise à Andrea qui a payé ses études universitaires en servant aux tables.

Je suis fière de mes réalisations en tant qu’organisatrice communautaire, alors que je défendais les intérêts des locataires, en collaboration avec les travailleurs(euses) et les syndicats.

À l’emploi de la clinique d’aide juridique du centre-ville d’Hamilton, elle a constaté de première main à quel point les temps avaient changé. De nos jours, il est plus difficile pour les familles de joindre les deux bouts.

La fonction publique a attiré Andrea parce qu’elle souhaitait aider les gens. Elle a été élue conseillère municipale de Hamilton en 1997. Elle a défendu de son mieux les petites entreprises de son arrondissement. Le jeu en valait la chandelle. Les petites échoppes familiales ont rouvert et les jeunes entrepreneurs ont créé des emplois et ont prospéré. Les pancartes « À louer » se sont transformées en pancartes « Ouverture prochaine ».

Les mêmes cartes ne nous sont pas données à tous(toutes). Tout ce que veulent les gens, c’est avoir une chance raisonnable. La politique et le gouvernement devraient fournir à chacun(e) ce qui lui permet de bien vivre.

Andrea est déterminée. Sa passion consiste à améliorer la qualité de vie des familles ordinaires. Elle se concentre sur ce que les gens ont vraiment à cœur, soit les services sur lesquels ils comptent comme les soins de santé, l’éducation et une vie abordable.

Selon elle, le leadership, c’est dire aux gens ce que vous ferez, puis tenir vos promesses. Elle a fait part de ses plans aux Ontarien(ne)s, c’est-à-dire réduire les factures d’électricité et les maintenir à la baisse en ramenant Hydro One dans le domaine public et créer le premier régime
d’assurance-médicaments qui couvre tout le monde, indépendamment de l’âge ou de l’emploi.

Ce sont des plans qui offrent de l’espoir. C’est une chef sur laquelle nous pouvons compter.